Tous les articles dans la catégorie Mémoire

Mémoire « Co-concevoir un outil de promotion de la santé environnementale avec le grand public : Enjeux et méthodes »

Le projet présenté dans ce mémoire s’inscrit dans une démarche de promotion de la santé, dans le champ spécifique de la santé environnementale.La promotion de la santé « a pour but de donner aux individus davantage de maîtrise de leur propre santé et davantage de moyens de l’améliorer » (Organisation Mondiale de la Santé, Ottawa, 1986). La santé est un droit pour tous, et profiter de ce droit c’est tendre vers : « un état de complet bien-être physique, mental et social, l’individu, ou le groupe, doit pouvoir identifier et réaliser ses ambitions, satisfaire ses besoins et évoluer avec son milieu ou s’y adapter » . Aujourd’hui il est admis que « la santé environnementale comprend les aspects de la santé humaine, y compris la qualité de la vie, qui sont déterminés par les facteurs physiques, chimiques, biologiques, sociaux, psychosociaux et esthétiques de notre environnement. Elle concerne également la politique et les pratiques de gestion, de résorption, de contrôle et de prévention des facteurs environnementaux susceptibles d’affecter la santé des générations actuelles et futures » (OMS, Helsinky, 1994). En revanche, sa mise en œuvre concrète résulte d’un cheminement lent qui passe par l’accumulation de données scientifiques (toxicologiques, épidémiologiques), l’intégration des données dans les législations et dans les plans de santé publique, l’information et l’accompagnement des personnes. En France, les professionnels de la promotion de la santé et de la santé environnementale ont eu longtemps tendance à cohabiter les uns à côté des autres. Pourtant, « aujourd’hui l’évolution rapide des connaissances et le besoin de pluridisciplinarité invitent à plaider pour l’unification de ces visions autour d’un socle commun »1. Le projet s’invite donc à la rencontre entre la promotion de la santé et la santé environnementale.

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Promouvoir la citoyenneté socioaffective et sociosexuelle chez les jeunes lycéens de 15 ans et +

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Mémoire de Diplôme Universitaire Intervenant(e) en éducation et promotion de la santé.

Promouvoir la citoyenneté socioaffective et sociosexuelle chez les jeunes lycéens de 15 ans et +

par Yannick ZEMB BREISTROFFER

« Placer l’élève au coeur du système éducatif » en lui permettant de satisfaire et de contribuer à satisfaire ses besoins globaux, en développant la confiance nécessaire pour cela, mission que s’est assignée l’école dans les années 90, affirmée il y a déjà plus d’un siècle par Octave Gréard, collaborateur de Jules Ferry, qui la reprend à son compte dès 18922, coïncide parfaitement avec la démarche de promotion de la santé, consistant à placer les citoyens-acteurs au coeur des dispositifs et leur permettre de faire les meilleurs choix qui les concernent, à savoir les leurs, ceux qu’ils ont eux-mêmes fait, car agissant comme étant les plus aptes à pouvoir décider de ce qui est bon pour eux, pourvu qu’ils disposent de l’ensemble des ressources nécessaires pour ce faire.
Or force est de devoir constater, la première partie de ce travail y sera notamment consacrée, que ces jeunes, même si censés se trouver théoriquement « au coeur » des systèmes et des dispositifs en matière de santé publique et sociale, font état de carences déclinables selon trois aspects qui diffèrent et en même temps se rejoignent étroitement, en matière notamment de : – Risques IST et VIH, de connaissances en lien, d’accès et de recours à des moyens de prévention adaptés, condition pourtant préalable à la prise de mesures pour se protéger de ces maladies, – Contraceptions et grossesses précoces, de connaissances en lien, d’accès et de recours à des contraceptifs, condition pourtant préalable à la prise de mesures pour se protéger des grossesses précoces et non désirées, – Sociabilités affectives et sexuelles et connaissances inter-genres, condition enfin préalable à la création d’environnements et de considérations permettant de favoriser des liens harmonieux inter-individus.

C’est dans cette optique que j’ai donc choisi, selon le plan énoncé ci-après, de réfléchir et de travailler à « Promouvoir la citoyenneté socioaffective et sociosexuelle chez les jeunes lycéens âgés de 15 ans et plus ». Dans une première partie de travail, je m’attacherai à présenter les éléments de situation justifiant le projet, en tentant de faire émerger ce qui me parait important de lier : les besoins en la matière, les demandes exprimées, l’offre actuellement développée afin de tenter de répondre aux situations. Cela se fera notamment grâce à un travail de recueil épidémiologique, dont il sera fait état, poursuivi par une analyse de terrain dans des établissements scolaires à caractère professionnel, qui bénéficieront de ma démarche une fois mon projet abouti. La deuxième partie de mon travail consistera en un développement de l’arbre d’objectifs réalisé, poursuivi par une déclinaison, dans le détail, de chacun d’entre eux. Je présenterai également à cette étape, les partenaires prenant part au projet ainsi que les indicateurs d’évaluation auxquels il sera fait référence. Dans la troisième partie de mon développement, je ferai état des stratégies éducatives auxquelles j’aurai recours dans le cadre de cette démarche. Enfin, la quatrième et dernière partie de ma réflexion sera dédiée à son évaluation ainsi qu’à sa valorisation.

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Mémoire « améliorer la santé des patients présentant un handicap psychique en s’appuyant sur la relation homme-animal »

« Après bien des questions et des incertitudes, le projet de réhabilitation psychosociale centré sur la relation homme-animal prend doucement tournure. L’approche méthodologique de la formation-action m’y a bien aidée. Bien que la dynamique de l’hôpital soit à ce jour complètement centrée sur la réorganisation du site de Brumath et de Cronenbourg, l’analyse de la situation et notamment celle de la demande est porteuse d’espoir, tant elle est positive. Les différentes interventions faites auprès des secteurs ont enjoint les personnels, antérieurement réticents, ou simplement occupés ailleurs, à approcher la question de la médiation et plus généralement l’intérêt et l’impact de la relation entre les patients et les animaux. Des questionnaires centrés sur l’activité de médiation par l’animal, également réalisés lors de l’analyse de la situation pour la réhabilitation, montrent l’impact positif des séances avec des résultats très significatifs (annexe 5 et 6). Les groupes installés poursuivent leur démarche, les nouvelles demandes se multiplient et les résultats restent positifs …. Le bouche à oreille fait le reste, comme partout.

Le service de réhabilitation du T2, à la recherche de solutions depuis bien longtemps, a souhaité débuter une activité de réhabilitation  » empirique  » autour du soin et de l’hygiène des animaux. Seuls deux petits groupes de trois patients volontaires y sont inscrits compte tenu de la configuration actuelle de l’association, mais déjà des résultats intéressants en émergent. Pour la plupart, les bénéficiaires découvrent les activités proposées comme les animaux et questionnent avec intérêt. Tous sont concentrés le temps de l’activité, demandeurs et efficaces dans leur  » travail « . Accompagnés par une soignante jusqu’au site initialement, il est prévu qu’ils viennent prochainement par leur propres moyens, à pied ou en train, pour un rendez-vous à une heure fixée. La soignante présente a constaté qu’une collaboration s’est rapidement mise en place entre les patients: les plus hardis proposant leur aide aux personnes en difficulté. Elle a découvert à certains des capacités bien cachées, qu’en aucun cas elle n’aurait pu imaginer ; remarquer une douceur envers les animaux par peur de leur faire mal, et beaucoup de plaisir à s’en occuper, les caresser. Enfin, d’après elle, tous les bénéficiaires retirent beaucoup de fierté à réaliser le même travail que nos soignants bénévoles. Bien évidemment, cette expérience n’a rien de représentatif statistiquement. Elle a juste pour intérêt d’ouvrir à un  » possible « .

Ces différentes expériences m’ont convaincue mois après mois de l’intérêt du lien entre l’homme et l’animal, qu’il me semble important de développer un peu maintenant puisqu’il est au cœur du projet. »

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Mémoire « bien vivre ensemble au lycée »

« En 15 ans de travail au lycée Marcel Rudloff, j’ai observé, accueilli et écouté à l’infirmerie de nombreux adolescents en mal-être et des enseignants inquiets exprimant leur sentiment de malaise face à ces situations : sentiment d’impuissance, d’incompréhension, de révolte, questionnement sur le sens même de leur profession, entre autres la transmission d’un savoir. J’ai également entendu, en réunion, les inquiétudes de l’équipe de direction et des personnels de Vie Scolaire par rapport à ce constat et leur volonté de trouver des solutions pour améliorer ce climat. La section la plus touchée par ces difficultés est la section professionnelle car elle regroupe de nombreux élèves en rupture avec la société en général et l’école en particulier.
 
C’est dans ce contexte et en réponse aux observations et aux témoignages des uns et des autres qu’est née l’idée d’un projet visant à améliorer le climat scolaire, afin que chacun puisse retrouver un sens à sa présence et à son travail au sein du lycée. Pour atteindre en partie cet objectif, un travail de renforcement des compétences psychosociales des lycéens me semble tout à fait approprié, d’autant plus que cette démarche s’inscrit dans le projet d’établissement du lycée qui vise à accompagner l’élève vers son autonomie et sa vie d’adulte. »

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Mémoire « Favoriser l’accès aux droits, aux dispositifs de santé et de soins des populations peu ou non francophones dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines »

migrations santé

Ce projet en promotion de la santé met en évidence la nécessité et l’intérêt de développer, l’interprétariat médical et social professionnel, les actions d’éducation pour la santé en langue d’origine, d’informer et de former les professionnels de la santé sur les enjeux de la barrière linguistique et sur les spécificités de l’accueil d’un public migrant sur le territoire de la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines. Agir sur ces différents leviers permettrait l’accès aux droits, aux dispositifs de soins et de santé des populations migrantes peu ou non francophones qui résident sur ce territoire et ainsi de déduire considérablement les inégalités sociales de santé.

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Mémoire « Améliorer la prévention et la gestion des incidents de la vie courante en classe de Moyenne et Grande Section à l’école Maternelle de la Musau »

Ce projet en Education et Promotion de la Santé est actuellement en cours à l’école maternelle de la Musau où enseigne Aurélie TORABI depuis près de six ans. titulaire de son poste à titre définitif, elle s’occupe de la partie française de l’enseignement en classe de Moyenne et Grande Section bilingues (deux classes). Ses élèves ont entre quatre et six ans et partagent donc leur temps entre la classe de français (deux jours) et la classe d’allemand (deux jours); le mercredi, français et allemand se disputent l’alternance sur deux semaines puisque l’école est passée à la semaine de quatre jours et demi suite à la réforme des rythmes scolaires.

Sa collègue d’allemand est une partenaire privilégiée : les projets sont menés en duo, qu’ils soient à l’initiative de l’une ou de l’autre, ce qui leur permet de garder une cohérence pédagogique et d’aborder les notions dans les deux langues. Elles s’insèrent aussi dans le fonctionnement général de l’école qui favorise les échanges entre classes, de petits, moyens et grands, monolingues et bilingues, et les échanges inter-cycles (liaison privilégiée avec les classes de CP de l’élémentaire, parfois avec les CM).

Ses quatorze années de pratique sur le terrain l’ont amenée à côtoyer des élèves de tous niveaux (des Petits aux CM2) et des équipes animées par des dynamiques très différentes : grands projets collectifs d’école ou petit projet de classe, des projets artistiques, culturels ou scientifiques, mais plus rarement des projets en éducation et promotion de la santé… une expérience personnelle de projet santé menée dans une classe de CE2-CM1-CM2 (secourisme) lui a d’ailleurs permis de mieux appréhender et cerner les besoins des élèves mais aussi de comprendre que pour la bonne réussite d’une action, il fallait l’asseoir sur des bases solides et communiquer à tous les niveaux. Par la suite, Aurélie TORABI a participé à deux projets autour de l’hygiène de vie et de la nutrition à l’école maternelle mais aucune de ces initiatives n’a été véritablement formalisée, difficile alors d’en mesurer l’impact…

Malgré l’importance que revêt l’éducation et la promotion de la santé à l’école (elle est intégrée aux programmes de l’école primaire), elle est encore trop peu mise en valeur dans les classes. Manque d’outils, manque de temps pour formaliser les actions, manque de formation initiale ou continue… Ce sentiment que partage la majorité de ses collègues l’a incitée à suivre la formation-action en éducation et promotion de la santé afin de trouver les clés pour monter un premier projet

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Mémoire « Former les étudiants infirmiers à la promotion de la santé »

Infirmière et formatrice en IFSI – en charge de la coordination de la compétence 5 des étudiants infirmier(e)s intitulée « Initier et mettre en oeuvre des soins éducatifs et préventifs » – Valérie Tsoukas s’est questionnée sur la place créée par la promotion de la santé pour le développement d’une spécificité infirmière dans ce domaine. En effet, ce concept de promotion de la santé, tel qu’il est décrit dans la charte d’Ottawa, permet aux infirmiers-ères, si ils ou elles investissent ce champ, d’exercer leur métier en cohérence avec une vision holiste et humaniste du soin infirmier tout en s’inscrivant dans une mission de promotion de la santé rendue pertinente par le contexte actuel marqué par le vieillissement de la population, l’augmentation des maladies chroniques et les difficultés économiques.

Ces réflexions l’ont amenée à questionner la formation initiale des étudiants infirmiers en promotion de la santé et son impact sur la façon dont ils investiront en tant que professionnels le champ de la promotion de la santé.

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